3 questions (ou presque) à Josh T. Pearson

Photos et entretien par Delphine Ghosarossian

Votre premier album solo Last Of The Country Gentlemen est une oeuvre très personnelle, sincère, triste. L’écrire fut une sorte de thérapie pour vous ?

Josh T. Pearson : Oui

Juste « oui » ?

Oui

[nggallery id=38]

Est-il correct que les chansons n’étaient pas écrites pour un album, mais devant les réactions du public vous avez décidé d’en faire un ?

Oui, c’est vrai. Ces chansons n’étaient pas destinées à un album, et j’ai décidé d’en faire un quand j’ai vu la réaction du public et comment ils étaient touchés pendant les concerts.

Comment on se sent quand Rough Trade désigne Last Of The Country Gentlemen comme le meilleur album de 2011 ?

Très bien. Mieux que l’an dernier.

Vous êtes fier ?

Ils ont bon goût. Je suis heureux. Je ne pensais pas qu’eux et le public allait aimer cet album. J’aime aussi beaucoup Rough Trade, donc ça fait du bien

Comment réagissez-vous pour ce nouveau succès, comparé au succès que vous avez eu avec votre groupe Lift to Experience et l’album The Texas-Jerusalem Crossroads ?

J’ai un peu plus de recul. The Texas-Jerusalem Crossroads était il y a 10 ans. Maintenant à 37 ans ce n’est pas une chose si importante. C’est important en tant qu’artiste, mais de retour au Texas, ce sera comme si je n’étais jamais parti.

Vous savez si vous allez refaire un album avant les 10 prochaines années ?

Je n’en ai aucune idée. Mon dernier concert est à Paris demain, et d’autres en mai je pense. J’ai un tas de chansons à moitié terminées accumulées lors des dix dernières années, des chansons country, quelques chansons rock…

Merci

Merci à vous

Laisser un commentaire