3 questions (et plus) à MLCD [My Little Cheap Dictaphone]

MLCDAprès The Tragic Tale of a Genius « un mini-pop opéra » sur la vie d’un jeune musicien, récompensé par deux Octaves de la musique (Belgique), MLCD [My Little Cheap Dictaphone], quintet liégeois nous offre un nouvel album The Smoke Behind the Sound à l’électro-pop bien pendue, enivrée par des mélodies entrainantes et une production très soigné. La très belle découverte de ce printemps.

Votre précédent album The Tragic Tale of a Genius était un album au concept fort. Pour The Smoke Behind the Sound, avez-vous travaillé autour d’un autre concept?

On a voulu se réinventer et sortir de l’album concept. Le point de départ était qu’on voulait composer un maximum à 5.

Nous nous sommes donc isolés pendant de nombreuses fois dans des chalets perdus et dans un Mas en Provence pour vivre en communauté et jammer un maximum. Au niveau de notre son aussi, on voulait sortir de nos habitudes et essayer de sortir de nouvelles choses. Le nouvel album est tout aussi arrangé que l’album précédent, mais avons cette fois-ce beaucoup utilisé de claviers et de guitares de manières texturales.

Comment s’est faite la rencontre avec Luuk Cox (producteur)?

On avait démarché beaucoup de producteurs, des anglais, des américains, mais après avoir parlé avec Luuk 5 minutes, on a compris que c’était notre homme. Il était partant pour partir en studio avec nous près de 6 mois et avait une super vision sur la production de chacune des chansons ‘version démo’ qu’on lui faisait écouter.

Pourquoi vouloir travailler avec lui? Qu’attendiez-vous de votre collaboration? Et finalement que vous a t-il apporté?

On voulu plus qu’un 6eme musicien dans le groupe, quelqu’un qui s’implique totalement dans les chansons et qui aurait une vision globale de l’album.

Il a été presque un gourou pour nous, musicalement, psychologiquement, il nous a poussé à sortir le meilleur de nous même, et même des choses que nous ne soupçonnions pas. Il nous a ‘bousculé’, nous a fait nous remettre en question chaque jour, et il nous a emmené pour ça dans des supers studios, des Studios ICP à Abbey Road à Londres.

Comment décririez-vous musicalement Smoke Behind the Sound?

L’album repose sur des chansons bien écrites, c’est la base, et nous avons joué les fondations de ces chansons en live à 5, à l’ICP, en mettant l’accent sur la cohésion du groupe, tous au service de la chanson.

Après nous avons soigné comme à notre habitude énormément les détails, les couches, les nappes, c’est ce qui donne à cet album son coté atmosphérique, aérien, rêveur, et à la fois à chaque écoute on peut découvrir de nouvelles choses, tout en déconnectant.

Votre album sent la scène, il n’y a qu’à écouter Fire à l’ouverture pour se dire, il faut les voir en live ! Pour vos shows, vous avez fait appel à un scénographe, à un motion designer. La scène semble importante pour vous?

Oui la scène est l’aboutissement de tout ça, on passe autant de temps en studio pour faire le meilleur album dont nous étions capable afin de pouvoir le défendre en live sur au minimum 2 ans.

Nous aimons collaborer dès les premières maquettes de nos chansons avec des artistes sur notre visuel, afin que l’ensemble grandissent au fur et à mesure ensemble, on se nourrit les uns des autres.

Ce que nous essayons avec notre scéno et nos images lives, c’est que le spectateur soit plongé dans notre univers pendant la durée de notre concert, comme s’il allait voir un film et qu’il oubliait tout le reste.

Des dates sont prévues bientôt à Paris? en France?

Yes, premières dates ci dessous

21.05.2014 : BRUXELLES – Les Nuits Botanique
24.05.2014 : MONS – TH Le Manège (Nuit Belge)
06.06.2014 : CLERMONT FERRAND – EUROPAVOX (+ Girls in Hawaii, Melanie de Biaso,…)
07.06.2014 : PARIS – LA MAROQUINERIE
13.06.2014 : ROUEN (Grand Quevilly) (F)
22.06.2014: IZEL – Fêtes de La Musique
12.07.2013 : LIEGE – LES ARDENTES
17.07.2014 : FRANCOFOLIES DE SPA

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