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En ce 18 avril 2013, Manu (ex Dolly) présente au Divan du Monde, son nouvel album La Dernière Etoile fraichement sorti. Le public est nombreux, l’ambiance est chaleureuse.

France de Griessen assure la première partie avec de nouvelles chansons (du punk romantique au punk rock).

De cette soirée, Delphine Ghosarossian a posé un regard bienveillant et nous offre quelques clichés majestueux.

Manu manu

France de Griessen et Shanka France-et-shanka

Le clip du titre Que Fais-Tu ? est à découvrir juste après le break

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Après les avoir découvert en live sur la grande scène du festival Main Square l’été dernier, nous n’avons pas hésité une demi-seconde quand il a fallu confirmer notre présence au concert privé de Skip The Use dans la très belle (et à taille humaine) salle Wagram ce jeudi 28 février 2013.

Organisé par Pression Live, entité marketing-musical d’un grand brasseur  français, ce concert s’inscrit dans les « moments live d’exceptions » qui permettent à quelques privilégiés (comme nous), quelques tirés au sort, d’assister à la performance de groupes de renoms, Iggy Pop, Jamiroquai et aujourd’hui Skip The Use.

Lors de la mini-conférence de presse qui précédait, (on ne retiendra pas l’argument commercial-qui-se-veut-jeune-mais-fait-plouf, à savoir : « la musique est inscrite dans les gènes de notre marque, en effet, Kro est l’anagramme de Ro(c)k ! ») on nous informe que le prochain rendez-vous se tiendra le 22 octobre 2013 à l’Olympia avec une affiche multi-artistes dont le vainqueur du « talent du live » organisé actuellement (cf. la page de Pression Live).

Bref, quelques petits fours et pintes plus tard, les lumières s’éteignent, le batteur et le clavier s’installent derrière leurs instruments, la musique se lance, le bondissant Mat Bastard arrive et entonne le très entrainant People In The Shadow. Pas de round d’observation, les choses sérieuses débutent dès la première seconde, le public est chauffé à blanc, la soirée s’annonce belle.

« Ce soir est un grand soir, ce soir on nique tout !!! »

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Depuis l’annonce du nouvel album Sing Twice ! d’Eric Legnini le 12 décembre dans ma boite mail, la découverte du teaser, de la liste des invités prestigieux (Hugh Coltman, Mamani Keita, Emi Meyer), du concert au Café de la Danse, la date du 5 février 2013 fut inscrite comme incontournable dans mon agenda.

C’est donc avec une excitation certaine mêlée à une crainte d’être finalement déçu que j’entre dans cette salle magnifique et assez intimiste du coté de Bastille. Assis au premier rang, je me résous à ne pas passer par la case « bar », devant l’affluence les places se font chères. Et c’est salle comble qu’autour de 20h30 les lumières s’éteignent, que les frissons montent, que le trio Eric Legnini (au piano et Fender Rhodes), Thomas Bramerie (à la contrebasse), Franck Agulhon (à la batterie) entament en ouverture Sing Twice!. L’atmosphère devient feutrée, les distances s’éliminent, les barrières tombent, la « vibe » envahie la salle. Le public et les musiciens rentrent en phase.

Suite à cette belle introduction, arrivent sur scène Hugh Coltman et la section cuivre de l’Affro Jazz Beat. On apprend par cette occasion, de la bouche d’Eric Legnini qui commente / présente avec simplicité et beaucoup de sincérité les différents artistes et morceaux, que c’est sur le plateau de One Shot Not de Manu Katché (qui est dans la salle) qu’ils se sont rencontrés.

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Y a des fois, comme ça, tu n’attends plus grand-chose et, vlan, voilà le cadeau qui te fait la vie. La vie, en l’occurrence, a les jolis atours du magazine en ligne consacré aux musiques électroniques The Drone. Grâce à eux, j’ai eu la possibilité d’aller voir un de mes chouchous : Beak> pour l’une des deux dates françaises dont l’autre groupe de Geoff Barrow nous gratifie. Je suis joie. Visiblement, Beak> est aussi rare sur scène que Portishead. Et puis, il y a une première partie, Lumerians, que je ne connais pas du tout. Rendez-vous donc en ce dimanche 25 novembre au soir, au Carré Bellefeuille à Boulogne-Billancourt, pour la soirée de clôture du BBMix festival.

La salle boulonnaise nous réserve un son de très bonne qualité propice au déploiement des expérimentations sonores psyché du gang issue de la baie de San Francisco. Etonnamment sobre dans l’attitude, le groupe a troqué ses toges pour les frusques quotidiennes du geek ou du doctorant en mathématiques. Bref, ils avancent sans masque mais tout son en avant. Synthés vintage, effets virevoltants, boucles hypnotiques, batterie tellurique. La basse et les toms donnent le ton, autour duquel tout le reste s’articule. A priori, ce devrait être une plongée en droite ligne dans les seventies avec LSD en option fortement recommandée. Mais que nenni ! Tout cela est résolument moderne et me happe dans un maelstrom de sensations brutes.

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En fait, je pourrais écrire : Emily Haines. Et vous auriez tout compris et cette chronique serait finie.

Mais… Comme mon ami Julien, vous n’êtes pas tous venus voir Metric ce 3 juillet au Trianon, à Paris, dans le cadre de la tournée de soutien au nouvel album Synthetica, le cinquième en dix ans d’existence du gang de Toronto. Et, peut être, certains d’entre-vous ont envie de se replonger dans cette ambiance singulière d’un set qui rappelle que la musique doit être vue et écoutée jouée live. Metric en concert, c’est vraiment mieux que sur CD alors que je dois confesser une sérieuse addiction pour leurs titres studios déjà…

Mais… Il n’y a pas que le charisme renversant de la chanteuse-claviers-guitare-tambourin et sa voix protéiforme, qui passe de la femme enfant nasillarde aux volutes plus rauques et sucrées en fonction de l’émotion qu’elle entend créer. Il y a aussi ces trois mecs autour : guitare, basse, batterie, dont le talent s’exprime quand Emily s’efface derrière les instruments. Il y a un couple rythmique qui structure la transe. Il y a une guitare entre stries électriques et riffs ravageurs qui n’oublie jamais de saluer Thurston Moore et Sonic Youth. Comme sur l’intro de Stadium Love, pourtant pas le titre calibré pour à l’écouter sur album.

Mais… Il y a ce public, conquis d’avance à l’exception d’Arthur Fontel, qui chavire au moindre geste de la chanteuse, laquelle ne lésine pas sur l’énergie déployée. Elle va et vient sur la scène quand elle ne martyrise pas consciencieusement ses claviers (heureux objets…). Elle est cette vague qui vient lécher les mains du premier rang, lequel se retourne littéralement, ravi. Mais… je n’avais pas commencé en écrivant qu’il y a plus qu’Emily Haines dans ce concert ? OK, ça va être dur.

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