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	<title>Chronique Musicale</title>
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	<description>Nos recommandations musicales, pour ceux qui n&#039;ont pas le temps de chercher</description>
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		<title>TOP 5 &#8211; Avril 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 05:48:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Top 5]]></category>

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		<description><![CDATA[Top 5 d&#8217;un printemps ailleurs <p>Mois d&#8217;avril pluvieux, Top 5 heureux ! Cette parenthèse météorologique terminée, penchons-nous sur ce nouveau classement des titres les plus consultés du mois précédent.</p> <p>Que du bon, du très bon à (re)découvrir l&#8217;instant de cet éphémère trophée musical qui n&#8217;a d&#8217;autre but que le bonheur du partage.</p> <a title="Dobber Woman – Son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-772" title="TOP 5 Chronique Musicale" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2009/03/top50-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" />Top 5 d&#8217;un printemps ailleurs</h3>
<p>Mois d&#8217;avril pluvieux, Top 5 heureux ! Cette parenthèse météorologique terminée, penchons-nous sur ce nouveau classement des titres les plus consultés du mois précédent.</p>
<p>Que du bon, du très bon à (re)découvrir l&#8217;instant de cet éphémère trophée musical qui n&#8217;a d&#8217;autre but que le bonheur du partage.</p>
<ol>
<li><span style="line-height: 1.6em;"><a title="Dobber Woman – Son Of" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=18175">Dobber Woman &#8211; Son Of</a></span></li>
<li><span style="line-height: 1.6em;"><a title="Delicate Cycle – The Uncluded" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=18023">Delicate Cycle &#8211; The Uncluded</a></span></li>
<li><span style="line-height: 1.6em;"><a title="By The Dozen – Marie-Flore" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=18189">By The Dozen &#8211; Marie-Flore</a></span></li>
<li><span style="line-height: 1.6em;"><a title="Bright Lights – Gary Clark Jr." href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=18170">Bright Lights &#8211; Gary Clark Jr.</a></span></li>
<li><span style="line-height: 1.6em;"><a title="American Dream, Pt. 2 – Julien Daïan Quintet &amp; DJ Borz" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=17996">American Dream, Pt. 2 &#8211; Julien Daïan Quintet &amp; DJ Borz</a></span></li>
</ol>
<div>Prochain Top 5, le mois prochain !</div>
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		<title>Anticlockwise &#8211; Photo</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 05:58:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pop / Folk]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Sober & Gentle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00C77JIJS/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&#38;camp=1642&#38;creative=6746&#38;creativeASIN=B00C77JIJS&#38;linkCode=as2&#38;tag=chronimusica-21"></a>Encore une fois je me suis planté !</p> <p>Derrière cet accent cockney, cette pop créative, inspirée et élégante j&#8217;y percevais ce savoir-faire et ce supplément de charme si britannique. Bingo ! Photo est composé d’Antoine Bretillard (chant/claviers), son frère Augustin (guitares/claviers), Pascal Kouyoumdjian (basse) et Théo Amoureux (batterie). Ils se sont formés en 2009 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00C77JIJS/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B00C77JIJS&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18301" title="Photo" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/51a68NtG8NL._SL500_AA280_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Encore une fois je me suis planté !</p>
<p>Derrière cet accent cockney, cette pop créative, inspirée et élégante j&#8217;y percevais ce savoir-faire et ce supplément de charme si britannique. Bingo ! <strong>Photo</strong> est composé d’<em>Antoine Bretillard</em> (chant/claviers), son frère <em>Augustin</em> (guitares/claviers), <em>Pascal Kouyoumdjian</em> (basse) et <em>Théo Amoureux</em> (batterie). Ils se sont formés en 2009 à Paris !</p>
<p>Signés dans le très bon label <em>Sober &amp; Gentle</em>, leur premier EP <em>Tied &amp; Bound</em> est une vraie réussite dans lequel <em>Anticlockwise</em> par sa complexité, son ouverture et sa parfaite appropriation des différents courants nous a totalement convaincu.</p>
<p>Un titre ambitieux mais pas prétentieux, développant en trois parties une palette de trouvailles impressionnantes. La construction est géniale, la mise en scène parfaite. Cette longue plage musicale en fin de morceau est d&#8217;une grâce, d&#8217;une finesse rares et totalement enivrante.</p>
<p>Une chanson qui doit particulièrement bien passer en concert. A vérifier très vite&#8230;</p>
<p>A l&#8217;écoute après le break</p>
<p><span id="more-18300"></span></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/HITa2xDmzhA" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00C77JIJS/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B00C77JIJS&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21">Amazon</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Anticlockwise</li>
<li>Durée: 5min 34s</li>
<li>Artiste(s): Photo</li>
<li>Album: Tied &amp; Bound</li>
<li>Label: Sober &amp; Gentle</li>
<li>Date de sortie: Avril 2013</li>
</ul>
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		<title>Nous n’avions pas encore le temps &#8211; 3 Minutes sur Mer</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 05:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vanessa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rock]]></category>
		<category><![CDATA[3 minutes sur mer]]></category>
		<category><![CDATA[Guilhem Valayé]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Benoît en avait parlé à l’époque de la sortie de leur premier album <a title="Benzédrine – 3 minutes sur mer" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=15014">Des Espoirs de Singes</a>, sorti en mars 2012. Depuis, ils ont fait du chemin : une apparition remarquée au Pont des Artistes sur France Inter et l’obtention méritée du prix Georges Moustaki 2013 (prix récompensant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-15015" title="Des espoirs de singes - 3 minutes sur mer" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2012/03/id504528860-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Benoît</em> en avait parlé à l’époque de la sortie de leur premier album <em><a title="Benzédrine – 3 minutes sur mer" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=15014">Des Espoirs de Singes</a></em>, sorti en mars 2012. Depuis, ils ont fait du chemin : une apparition remarquée au <em>Pont des Artistes</em> sur <em>France Inter</em> et l’obtention méritée du prix <em>Georges Moustaki 2013</em> (prix récompensant les artistes autoproduits et/ou indépendants). Un joli parcours donc pour <strong>3 Minutes sur Mer</strong>.</p>
<p><strong>3 Minutes sur Mer</strong> c’est un joli duo, une musique parfaitement maîtrisée qui tangue entre pop et électro. Le point fort du groupe, outre un talent incontestable pour la musique, semble bien être le texte, les paroles françaises si bien placées, si bien recherchées et si bien orchestrées. Il y a dans cette musique, une ambiance particulière, intimiste qui sent bon la mélancolie, la délicatesse, la déchirure et l’espoir qui renaît. Un poète moderne qui déclamerait sa verve sur une guitare électrique, voilà ce que j’ai en tête en écoutant <strong>3 Minutes sur Mer</strong>. Oui, une belle poésie posée avec soin sur une belle mélodie. Que demander de plus à un groupe, sinon de nous bouleverser ?</p>
<p>Enfin, info pour les amateurs : Leur premier album écoulé, <strong>3 Minutes sur Mer</strong> espère rééditer l’album en y ajoutant quelques subtilités afin de faire une sortie, cette fois-ci, officielle et nationale. <strong>3 Minutes sur Mer</strong> s’est donc tourné vers le site <em>octoo.com</em> pour demander de l’aide à son public. ( le site permet de soutenir financièrement un artiste pour ses divers projets en échange de cd, affiche dédicacée ou autres.) Le lien pour les intéressé(e)s : <a href="https://www.oocto.com/3-minutes-sur-mer">https://www.oocto.com/3-minutes-sur-mer</a></p>
<p>Je mets en avant l’excellent titre <em>Nous n’avions pas encore le temps</em> pour cette magnifique intro, cette voix chaude qui raconte, ce rythme qui se construit petit à petit et cette plongée intérieure qui semble si bien orchestrée.</p>
<p>Le titre en live est donc à l’écoute, juste après le break</p>
<p><span id="more-18269"></span></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/H74yJU6pVpU" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://www.3minutessurmer.com/">Site officiel</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Nous n&#8217;avions pas encore le temps</li>
<li>Durée: 5min 13s</li>
<li>Artiste(s): 3 Minutes sur Mer</li>
<li>Album: Des Espoirs de Singes (Nouvelle édition en cours)</li>
<li>Label: Guilhem Valayé</li>
<li>Date de sortie: Mars 2012</li>
</ul>
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		</item>
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		<title>Shiloh &#8211; David Newman</title>
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		<comments>http://www.chroniquemusicale.com/?p=18264#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lud le Scribouillard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Soul / Funk]]></category>
		<category><![CDATA[David Newman]]></category>
		<category><![CDATA[Rhino Atlantic]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B0028LJ2I0/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&#38;camp=1642&#38;creative=6746&#38;creativeASIN=B0028LJ2I0&#38;linkCode=as2&#38;tag=chronimusica-21"></a>J’ai choisi cette semaine un titre de David Newman, Shiloh, sorti en 1968 sur l’album The Many Facets of David Newman.</p> <p>Né en 1933, il garde du lycée un surnom (« Fathead ») attribué par l’un de ses profs de musique, il étudie la théologie et la musique à l’université, puis décide de voyager [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B0028LJ2I0/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B0028LJ2I0&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18265" title="David Newman" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/512Z3OEtk8L._SL500_AA280_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>J’ai choisi cette semaine un titre de <strong>David Newman</strong>, <em>Shiloh</em>, sorti en 1968 sur l’album <em>The Many Facets of David Newman</em>.</p>
<p>Né en 1933, il garde du lycée un surnom (« <em>Fathead</em> ») attribué par l’un de ses profs de musique, il étudie la théologie et la musique à l’université, puis décide de voyager avec le saxophoniste <em>Buster Smith</em>, le mentor de <em>Charlie Parker</em>, joue beaucoup avec la scène noire américaine, puis rencontre <em>Ray Charles</em> en 1954, qui l’embarque avec lui pour une dizaine d’année, et le soutiendra dans sa carrière solo. Flûtiste et saxophoniste, il sort ses premiers disques au tout début des sixties, et, en solo ou accompagné (<em>Clifford Jordan</em>, <em>Herbie Mann</em>, <em>B.B. King</em>, <em>Aretha Franklin</em>, <em>Eddie Harris</em>, etc.), il alimentera les bacs jazz jusqu’en 2009, année durant laquelle il décède d’un cancer à New York.</p>
<p>Je ne connaissais pas <strong>David Newman</strong> avant 2009, année où j’ai fait l’acquisition d’une compil de 8 CDs intitulée <em>B-Movie Archives</em>, avec en couverture un hélico, des dollars, du kung-fu, une afro, une Pontiac, le tout recouvert d’une belle blonde en maillot de bain sexy avec gun et talons, compil qui surfait allègrement sur la mode de la bande originale extraite des séries B : le 1er titre du 1er CD était <em>Last Race</em> de <em>Nitzsche</em>, titre d’ouverture du dernier <em>Tarantino</em> d’alors. Si ça, ce n’était pas un produit d’appel !</p>
<p>Je tombe sur ce titre de <strong>Newman</strong>, qu’on jurerait avoir été composé pour une série Z mêlant blaxploitation et kung-fu, justement ! La flute et le rythme ressemble beaucoup à ce qu’on pouvait écouter à l’époque dans la corne de l’Afrique. Avec ce genre de musique, place à l’imagination, la création, la folie douce. Je vois bien <em>Tarantino</em> vampiriser ce titre du « Fathead » dans son prochain film – remarque, il aurait très bien pu l’utiliser pour <em>Django Unchained</em>. De ce que je connais de <strong>Newman</strong>, ce titre est assez atypique ; toutefois, j’en sais trop peu sur sa carrière et sa musique pour avancer la moindre hypothèse… Avait-il trop fumé ? En avait-il marre du jazz gentillet à la <em>Ray Charles</em> ? Souhaitait-il inconsciemment se lancer dans une carrière à la <em>Isaac Hayes</em> dans le cinéma d’exploitation ? Et puis, que signifie ce titre énigmatique ?</p>
<p>Anecdote : <strong>Newman</strong> fait une apparition dans le film de <em>Robert Altman Kansas City</em>, sorti en 1996. Je ne suis certainement pas loin de la vérité…</p>
<p>A l&#8217;écoute après le break</p>
<p><span id="more-18264"></span></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/ieIMKM-ZfY8" frameborder="0" width="500" height="375"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B0028LJ2I0/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B0028LJ2I0&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21">Amazon</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Shiloh</li>
<li>Durée: 5min 13s</li>
<li>Artiste(s): David Newman</li>
<li>Album: The Many Facets of David Newman</li>
<li>Label: Rhino Atlantic</li>
<li>Date de sortie: 1968 (ré-édité en juillet 2005)</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Notre entretien avec Arman Méliès</title>
		<link>http://www.chroniquemusicale.com/?p=18273</link>
		<comments>http://www.chroniquemusicale.com/?p=18273#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 May 2013 05:33:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Galerie Photos]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Arman Méliès]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>&#171;&#160;Explorer de nouveaux territoires était l’une des grandes leçons de Bashung&#160;&#187;</p> <p>Avant de se produire ce soir à La Maroquinerie, Arman Méliès revient avec nous sur sa collaboration avec Bashung, son très bel album IV (déjà disponible) et ses disquaires parisiens.</p> <p>Vous êtes auteur, compositeur, multi-instrumentaliste, vous écrivez aussi pour d’autres artistes, notamment Bashung, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18290" title="Arman Melies" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/Arman-Melies-150x150.png" alt="" width="150" height="150" />&laquo;&nbsp;Explorer de nouveaux territoires était l’une des grandes leçons de Bashung&nbsp;&raquo;</em></strong></p>
<p>Avant de se produire ce soir à <em>La Maroquinerie</em>, <strong>Arman Méliès</strong> revient avec nous sur sa collaboration avec <em>Bashung</em>, son très bel album <em>IV</em> (déjà disponible) et ses disquaires parisiens.</p>
<p><strong>Vous êtes auteur, compositeur, multi-instrumentaliste, vous écrivez aussi pour d’autres artistes, notamment <em>Bashung</em>, on vous en parle toujours ?</strong></p>
<p><strong>Arman Méliès</strong> : On m’en parle sans abuser. Quelque part c’est légitime. C’est quand même un honneur pour moi d’avoir travaillé avec cette personne. Ce n’est vraiment pas un sujet qui me dérange. Loin de là.</p>
<p><strong>Vous avez écrit <em><a title="Vénus – Alain Bashung" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=346">Venus</a></em>, chanson qui me donne des frissons juste à son évocation, comment est née cette chanson ?</strong></p>
<p>Comment est née cette chanson ?… Sincèrement je ne me rappelle pas trop… On s’était rencontré (ndlr avec <em>Alain Bashung</em>) pas mal de temps auparavant, il m’avait invité à un concert, je savais qu’il aimait bien ce que je faisais, qu’il aimait bien mon disque. Je savais qu’il y avait un terrain favorable pour une collaboration.</p>
<p>Il m’a recontacté à l’époque où il avait enregistré une partie de ce qui devait être <em>Bleu Pétrole</em> mais finalement il avait tout jeté. Il se retrouvait sans aucune matière pour son prochain disque. On s’est rencontré, il m’a dit ce qu’il voulait. Sa volonté première sur ce disque c’était de chanter à nouveau. Il m’a dit que <em>L’Imprudence</em> (qui est pour moi un chef d’œuvre absolu) était quelque part un peu trop abstrait. Cela a été ressenti comme une œuvre un peu hermétique par le public. Il voulait revenir vers quelque chose de plus immédiat, de plus sensuel. Sa volonté était de chanter à nouveau vraiment.</p>
<p>
<a href="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/gallery/201304_armanmelies/19b0440-2.jpg" title="Arman Méliès - Avril 2013" class="thickbox" rel="singlepic208" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/gallery/cache/208__320x240_19b0440-2.jpg" alt="Arman Méliès" title="Arman Méliès" />
</a>
Portrait par Delphine Ghosarossian</p>
<p>Suite à cette conversation, je suis retourné dans mon petit studio. J’ai pris ma guitare, mon sampler, mon ordinateur et j’ai commencé à travailler sur plein d’idées. Ce titre là était dans les premiers. J’ai écrit pas mal d’ébauches, même si après, tous les titres n’ont pas aboutis. Il y avait, la seconde fois que je suis allé voir <em>Alain</em>, six ou sept titres en chantier. Il y avait ce titre là. Pour celui-ci par rapport aux autres qu’est-ce qui s’est passé ? Je n’en ai aucune idée, si ce n’est que je savais que ce titre là me plaisait beaucoup. Je savais que s’il ne le prenait pas, ce titre là se retrouverait sur mon disque. Car c’était l’époque où je travaillais aussi sur l’écriture du mien, sur <em>Casino</em>. Je m’étais dis : « ce titre là, soit il le prend, soit c’est pour mon disque. » Il y avait <em>Diva</em> aussi, qui pour le coup s’est retrouvé sur mon disque. C’était les deux titres des premières sessions pour lesquels je me suis dit : « il se passe vraiment quelque chose. »<span id="more-18273"></span></p>
<p>Par ailleurs Alain avait une chanson de <em>Gérard Manset</em>, une musique et un texte. Il aimait beaucoup le texte mais n’aimait pas trop la musique. Il l’avait de coté. Il a essayé différentes choses sur ma musique et ce texte là collait. Quand je suis allé le revoir, il m’a dit : « Il faut que je te fasse écouter quelque chose, j’ai enregistré ça vite fait, j’espère que ça va te plaire, car c’est une piste qu’est pas mal. » Il chantait le texte de <em>Manset</em> sur ma musique. Ca a donné <em>Vénus</em>, c’était juste le rêve ultime.</p>
<p><strong>Sur votre album <em>IV</em>, il y a un virage plus de synthétique, comment est venue cette orientation ? Ecrivez-vous seul ou avec d’autres acolytes ?</strong></p>
<p>L’écriture du disque s’est vraiment faite seul, comme d’habitude. En même temps j’ai toujours ce rêve de travailler avec des gens dès le départ de l’écriture. C’est quelque chose qui me plairait, que ce soit pour la musique, ou pour les textes.</p>
<p><strong>Lorsque vous étiez en groupe c’était aussi un travail solitaire ?</strong></p>
<p>Oui, après on arrangeait en répétitions, tous ensemble.</p>
<p>J’ai donc toujours ce fantasme, mais qui reste de l’ordre du fantasme jusqu’à présent. Parce que soit entre temps j’ai déjà des idées qui sont là de façon plus ou moins élaborées, soit aussi sans doute parce que j’ai encore cette volonté de vouloir tout contrôler, j’ai encore un peu de mal à laisser un petit peu de liberté aux autres pour qu’ils puissent triturer tout ça.</p>
<p>Ca s’est donc fait une nouvelle fois tout seul. Dans un premier temps à la guitare, que j’ai très vite abandonnée pour me mettre en danger, pour essayer de trouver quelque chose qui faisait que je me renouvelais. J’avais cette idée, dès le départ, de faire un album qui soit très synthétique dans les sonorités. C’était quelque chose que j’avais un petit peu développé sur <em>Casino</em>. C’était un terrain de jeu qui m’excitait énormément. Il y a un coté matière brut qu’on peut sculpter qui me plaisait beaucoup. Même s’il y a une certaine froideur dans les sons synthétiques, je trouve que c’est quelque chose qui peut être extrêmement poétique.</p>
<p>Je m’étais donc dit très vite que je voulais utiliser des synthétiseurs 1- parce que je ne maitrise pas trop, du coup ça va être assez marrant, ça va m’amener dans des directions que je n’aurais pas prises avec la guitare, 2- parce que ces sonorités là me plaisent, me séduisent, je pense que le résultat sera probant.</p>
<p>Explorer de nouveaux territoires était l’une des grandes leçons de <em>Bashung</em>. Toujours essayer d’aller voir un petit peu ailleurs, de se renouveler en s’influençant de mondes qui ne sont pas forcément les nôtres. Moi, je viens plutôt du folk je trouvais intéressant d’aller voir vers l’électronique, la new-wave, le post-punk des années 80, le Krautrock des années 70, toutes ces choses là pour renouveler un peu mon écriture.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/LlwKjCej1YQ" frameborder="0" width="500" height="375"></iframe></p>
<p><strong>Pouvez-vous nous dire quelques mots sur <em>Silvaplana / Röcken / Schwarzwasser / Der Antichrist</em> ? Pourquoi et comment décider de faire une chanson de 10 minutes ?</strong></p>
<p>Comme toutes les chansons le texte vient après, comme le titre. Par contre <em>Silvaplana</em> est venu assez vite. Tout le texte n’était pas là, mais au moins quelques bribes du couplet, le <em>Silvaplana</em> du refrain et du coup le fait d’appeler cette chansons <em>Silvaplana</em> même à l’état d’ébauche c’était déjà là.</p>
<p>Je ne sais pas comment viennent les idées… J’avais en gros le corps de la chanson, ce couplet refrain en ternaire assez mélancolique, assez calme que j’avais envie d’emmener ailleurs. Le peu de mots que j’utilisais dans cette chanson m’évoquaient une sorte de transe que je voulais créer.</p>
<p>Le fait que cela soit en ternaire et le fait que je veuille faire quelque chose de relativement orchestré, je me suis rendu compte assez vite que je pouvais retomber sur quelque chose que j’avais fait sur la fin de <em>Diva</em>. Du coup, je me suis dit qu’il fallait que j’aille voir ailleurs. Il fallait que j’aille vers quelque chose qui soit plus épique, de l’ordre de la transe, de la répétition, quelque chose qui soit assez rapide. Ca a donné cette dernière partie qui fait assez Krautrock. Ce n’était pas ma volonté première, je ne me suis pas dit « tient on va faire une référence à cette musique. »</p>
<p><strong>Quant au format de 10 minutes ?</strong></p>
<p>Je me suis retrouvé avec quelque chose de relativement long. J’avais par ailleurs une idée d’introduction. Curieusement l’idée d’introduction, je l’avais depuis le départ mais je ne l’ai travaillée qu’à la fin en ayant déjà le corps de la chanson puis toute la fin. Ce qui me permettait en ayant déjà la fin, de raccorder les wagons.</p>
<p>La durée c’est un pur hasard. Le morceau, même en trois parties, n’aurait pu faire que six minutes. Il s’est trouvé que ça en faisait dix ou onze…</p>
<p><strong>Vous avez eu une liberté totale ?</strong></p>
<p>Oui, ca a toujours été le cas, quelque soit la maison de disque avec laquelle j’ai travaillé, il n’y a jamais eu de souci.</p>
<p>Peut-être qu’avec une maison de disque un peu plus regardante ou un petit peu plus intrusive on m’aurait dit : « ce morceau là ce serait bien de le mettre en fin de disque, comme une sorte de final un petit peu plus libre. » Moi je tenais absolument à ce que ce titre soit au milieu de l’album parce qu’il représentait la colonne vertébrale du disque, il résumait beaucoup de chose dans le disque.</p>
<p>La maison de disque avec laquelle je travaille actuellement qui s’appelle <em>At(h)ome</em> était tout à fait d’accord et n’y a vu aucun problème.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/NEYQJEU2CvM?list=SPLU2uL1WWCuFCngQErONP2876Ra6oGUbg" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi cette attaque des artistes français dans votre clip du titre <em>Mon Plus Bel Incendie</em> ?</strong></p>
<p>Parce que je trouvais ça drôle. Je ne sais plus comment l’idée m’est venue, mais j’ai toujours un rapport un petit peu difficile avec la chanson. On m’a toujours catalogué comme un artiste faisant partie de cette grande famille de la chanson française, hors, j’en écoute très peu. Dans mes influences il n’y a quasiment pas de chanteurs français. Il y a quelques gens que j’admire énormément. Dans les anciens je cite souvent <em>Léo Ferré</em>, pour les textes <em>Manset</em> ou <em>Murat</em>, qui sont pour moi des gens qui écrivent de façon admirable. Mais tous ces gens là n’ont pas influencé ma musique. Après dans les gens en activité, qui à la limite pourraient se rapprocher un peu plus de mon univers, comme <em>Dominique A</em>, <em>Bashung</em> ou <em>Christophe</em> ont été ou sont très importants dans mon parcours, mais pareil ce sont des gens que j’admire mais qui ne m’ont pas influencé. Par ailleurs quand on parle de chanson française justement on ne parle pas de ces gens là. On va parler de <em>Brel</em>, de <em>Brassens</em>, chez les anciens, on va parler de<em> Julien Clerc</em>, <em>Cali</em>, <em>Bénabar</em>, hors ce n’est pas du tout mon monde musical. Il y a toujours eu comme ça une sorte de surprise à être catalogué dans cette famille dans laquelle je ne me reconnais pas beaucoup.</p>
<p>Il y avait donc cette idée, cette famille vous allez voir ce que vous allez voir, je vais lui régler son compte. Ce qui est paradoxale c’est que j’ai proposé à des gens que j’aime beaucoup, la plupart sont des amis et les quelques autres sont des gens que je connaissais vaguement, mais que j’estimais énormément. Par exemple <em><a title="Brandt Rhapsodie – Benjamin Biolay &amp; Jeanne Cherhal" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=4872">Benjamin Biolay</a></em> je le connais très peu, on s’est croisé une fois en concert il y a très longtemps, mais c’est quelqu’un que j’estime énormément, qui est l’un des grands de la musique en France. Donc au final je me retrouve à supprimer dans ce clip des gens que j’aime beaucoup, alors que ce n’était pas à la base le propos du clip. C’était rigolo et c’était très bien de se retrouver avec tous ces gens dont je me sens proche pour faire ce truc assez ironique.</p>
<p><strong>Est-ce que vous utilisez internet dans votre activité musicale ?</strong></p>
<p>Je lis beaucoup sur internet, les quotidiens ou magazines qu’on peut trouver par ailleurs sous format papier. Je fouine beaucoup pour découvrir de la musique, découvrir des artistes. Je suis scotché jour et nuit pour tout et n’importe quoi. C’est quelque chose qui est important dans la façon dont je me nourris de musique mais aussi de lecture, de visuel. J’ai besoin d’être en permanence alimenté pour que ça régénère mon processus créatif, que ça me donne envie de créer de nouvelles choses. Ce n’est pas uniquement internet, je vais aussi voir des concerts, j’achète beaucoup de disques, je suis un fan de disques vinyles, donc j’en achète beaucoup. Je vais voir des expos…</p>
<p><strong>Vos bonnes adresses pour les vinyles ?</strong></p>
<p>Juste à coté il y a les <em>Boutiques Sonores</em>, qui est une très très belle boutique, sinon je vais beaucoup à <em>Nationale 7</em>, où ils vendent aussi des meubles qui sont magnifiques, <em>Ground Zéro</em>, <em>Le Souffle Continu</em>, qui est un disquaire un petit peu plus spé mais où il y a énormément de chose. Chez <em>Gilbert</em> aussi, il y a un rayon vinyles qui est assez monstrueux. J’y traine assez souvent. Il y en a beaucoup sur Paris mine de rien.</p>
<p><strong>Merci.</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/4XldEcwA4dU?list=SPLU2uL1WWCuFCngQErONP2876Ra6oGUbg" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
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		<title>Be Free, A Way &#8211; The Flaming Lips</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 05:33:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alternatif]]></category>
		<category><![CDATA[Bella Union]]></category>
		<category><![CDATA[The Flaming Lips]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00BXDBRXW/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&#38;camp=1642&#38;creative=6746&#38;creativeASIN=B00BXDBRXW&#38;linkCode=as2&#38;tag=chronimusica-21"></a>Pour leur 30ème anniversaire de carrière les américains de The Flaming Lips nous offre : The Terror. Un nouvel album dans lequel on aime plonger / replonger à la découverte / redécouverte de l&#8217;excellent, totalement fou et psyché Be Free, A Way.</p> <p>Un morceau énigmatique prenant avec brio le contre-pied de là où on l&#8217;attend. Une chanson entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00BXDBRXW/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B00BXDBRXW&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18252" title="The Flaming Lips" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/51SpsqZhY5L._SL500_AA280_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Pour leur 30ème anniversaire de carrière les américains de <strong>The Flaming Lips</strong> nous offre : <em>The Terror</em>. Un nouvel album dans lequel on aime plonger / replonger à la découverte / redécouverte de l&#8217;excellent, totalement fou et psyché <em>Be Free, A Way</em>.</p>
<p>Un morceau énigmatique prenant avec brio le contre-pied de là où on l&#8217;attend. <span style="line-height: 1.6em;">Une chanson entre deux eaux, où la tension enfouie mais particulièrement perceptible de la musique contraste avec le chant et les coeurs planant dans une mystique bien au delà du réel, procurant cette dynamique unique et cette sensation d&#8217;inconfort bancal tout à fait géniale.</span></p>
<p><span style="line-height: 1.6em;">La conclusion (la dernière minute) tout aussi particulière s&#8217;explique probablement comme une descente / re-descente en douceur vers le prochain titre.</span></p>
<p><span style="line-height: 1.6em;">A l&#8217;écoute après le break</span></p>
<p><span id="more-18251"></span></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/QJFGTT-W3EE" frameborder="0" width="500" height="375"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00BXDBRXW/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B00BXDBRXW&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21">Amazon</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Be Free, A Way</li>
<li>Durée: 5min 13s</li>
<li>Artiste(s): The Flaming Lips</li>
<li>Album: The Terror</li>
<li>Label: Bella Union</li>
<li>Date de sortie: Avril 2003</li>
</ul>
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		<title>Honey &amp; Sorrow &#8211; Amber Edgar</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 05:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pop / Folk]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Amber Edgar]]></category>
		<category><![CDATA[autoproduction]]></category>

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		<description><![CDATA[Découverte <p>Photographe, graphiste et musicienne, Amber Edgar prend aujourd&#8217;hui son courage à deux mains pour enregistrer et faire découvrir sa musique à un cercle plus élargi que ses amis, au public.</p> <p>&#171;&#160;I’ve spent many years writing for myself, playing for my pets and friends, and occasionally opening for local bands. I never released my songs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18226" title="Amber Edgar" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/2090806134-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Découverte</h3>
<p>Photographe, graphiste et musicienne, <strong>Amber Edgar</strong> prend aujourd&#8217;hui son courage à deux mains pour enregistrer et faire découvrir sa musique à un cercle plus élargi que ses amis, au public.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>I’ve spent many years writing for myself, playing for my pets and friends, and occasionally opening for local bands. I never released my songs to the public. Somehow they stayed trapped in my little world. Until I burst. I NEEDED to have my music heard. A dialogue had to be formed. I felt an urgency to become committed to my creative endeavors, whatever the cost. I didn’t give a fuck. I use to, but that was before.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Bien lui en a pris, car son tout premier morceau <em>Honey &amp; Sorrow </em>est une très belle réussite. Ce titre particulièrement bien construit, équilibré et fignolé possède en plus d&#8217;une excellente boucle mélodique, d&#8217;une montée en nervosité finement amenée, il dégage une sincérité, un son, une energie libératrice tout à fait intéressante et communicative.</p>
<p>Hymne à se bouger, où tout devient possible, surtout devenir soi.</p>
<p>Bravo à elle ! En attendant ses prochains morceaux on se l&#8217;écoute juste après le break</p>
<p><span id="more-18225"></span></p>
<p><iframe style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/track=564515691/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" frameborder="0" width="400" height="100"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://amberedgar.com/track/honey-sorrow-2">Bandcamp</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Honey &amp; Sorrow</li>
<li>Durée: 4min 34s</li>
<li>Artiste(s): Amber Edgar</li>
<li>Album: Honey &amp; Sorrow &#8211; Single</li>
<li>Label: Autoproduit</li>
<li>Date de sortie: Mars 2003</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Notre entretien avec Narrow Terence</title>
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		<comments>http://www.chroniquemusicale.com/?p=18231#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 05:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Puaux]]></category>
		<category><![CDATA[Narrow Terence]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Puaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.chroniquemusicale.com/?p=18231</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quelques jours après la présentation de leur nouvel et très bel album acoustique Violence With Benefits dans l&#8217;église St Eustache (Paris), les frères Antoine et Nicolas Puaux ont très gentiment répondu à nos questions.</p> <p>On va débuter par votre précédent album <a title="Cave In Hell – Narrow Terence" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=6034">Narco Corridos</a>, qui semble t-il ne vous a pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18234" title="Narrow Terence" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/Narrow-Duo-1-WEB-290x290-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Quelques jours après la présentation de leur nouvel et très bel album acoustique <em>Violence With Benefits</em> dans l&#8217;église St Eustache (Paris), les frères <strong>Antoine</strong> et <strong>Nicolas Puaux</strong> ont très gentiment répondu à nos questions.</p>
<p><strong style="line-height: 1.6em;"><span style="line-height: 1.6em;">On va débuter par votre précédent album <em><a title="Cave In Hell – Narrow Terence" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=6034">Narco Corridos</a></em>, qui semble t-il ne vous a pas laissé indemne ?</span></strong></p>
<p><strong>Antoine Puaux</strong> : C’était un album dur à faire, dur à finir comme une grossesse compliquée. C’est un disque qui a été pensé très très longtemps avant de l’avoir fait.</p>
<p><strong>Nicolas Puaux</strong> : Il y avait d’énormes ambitions dessus, avec un coté « on lache rien » sur l’album. On voulait aller au bout, tout dire musicalement. Antoine disait souvent qu’on voulait faire notre <em>White Album</em>, avoir un truc assez complet. Sauf qu’ils (ndlr <em>Les Beatles</em>) avaient dix disques derrières, pas nous.</p>
<p><strong>AP</strong> : On voulait même faire un double album directement. C’était quand même un peu prématuré. C’était compliqué d’être un groupe en devenir et de sortir un deuxième album double.</p>
<p><strong>NP</strong> : Cette ambition là était difficile à gérer.</p>
<p><strong>AP</strong> : C’est un disque où il y a trois batteurs différents, il y a beaucoup d’instruments, beaucoup d’arrangements assez compliqués. C’est un disque qui a pris du temps où il a fallu donner à chacun son poste. C’était une super bonne expérience mais c’était un disque plus dur que celui d’avant et celui d’après.</p>
<p><strong>NP</strong> : Avant ça, on fonctionnait comme un gros collectif avec tous les partenaires qui travaillaient avec nous, ingénieurs du son, etc. On s’est retrouvé là, à l’évidence qui fallait définir des postes et qu’on ne pouvait plus tout décider, tous ensemble, et qu’il y allait avoir des choix à faire. Notamment il y a eu un moment assez douloureux dans la cellule de ce collectif qui a été créé, où il a fallu dire « non ce n’est pas ça qu’on veut » quitte à créer des scission en interne. Je pense que ça, ça a été dur et humainement compliqué à gérer. Il y a eu une sorte de crise interne liée à ça.</p>
<p><strong>AP</strong> : Rien de très original. Je pense que c’est quelque chose qui arrive à de nombreux groupes.</p>
<p><span id="more-18231"></span></p>
<p><iframe style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/track=4253924620/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" frameborder="0" width="400" height="100"></iframe></p>
<p><strong>Ca vous est arrivé pendant l’enregistrement ?</strong></p>
<p><strong>AP</strong> : Pendant les prises, j’ai le souvenir que cela s’était plutôt bien passé. Parce que cela restait les prises et qu’on ne savait pas comment on allait modeler tout ça. Tout le monde est sorti en disant « wahou super ! ». C’est à partir des mixes et des décisions finales de comment doit sonner un disque, comment doit sonner ce morceau, qu’est-ce qu’on met en avant ou pas…</p>
<p><strong>NP</strong> : Personne ne voulait lâcher son point de vu. On s’est retrouvé à la croisée des chemins. On n’était pas d’accord, il fallait bien prendre une direction.</p>
<p><strong>AP</strong> : Toi et moi (en désignant Nicolas) on était plutôt d’accord. L’idée c’était après de faire passer le message au mixeur, aux partenaires, et même aux musiciens qui bossaient avec nous. Ca ça était compliqué.</p>
<p><strong>Pour ce nouvel album <em>Violence With Benefits</em> vous êtes repartis comment ?</strong></p>
<p><strong>NP</strong> : Il y a eu cette envie du coup de faire les choses de façon beaucoup plus simple.</p>
<p><strong>AP</strong> : Les rôles étaient plus définis. Sachant qu’on voulait faire un album acoustique on savait plus ou moins qui ferait quoi et on savait qu’on n’allait pas partir dans des arrangements grandiloquents. Il fallait qu’on rende sur scène ce qu’il y avait sur le disque. Même si sur le disque on s’est permis des trucs en plus.</p>
<p><strong>NP</strong> : Le geste était quand même plus simple dans la réalisation à la base. S’il devait y avoir un avantage à la crise précédente c’était justement que les cartes étaient mieux distribuées. Et que chacun sache à l’avenir où il devrait se placer. Ca nous a permis de faire ce disque de façon très spontané, très simple, très rapidement.</p>
<p><strong>C’est à dire, comment sont nées les chansons ? Vous étiez à Apt.</strong></p>
<p><strong>AP</strong> : On a commencé à travailler, Nico et moi, pour les arrangements de certains morceaux à la maison, avec deux guitares pour voir ce que cela donnait. On a un peu fait le choix des morceaux qu’on voulait. On ne voulait pas prendre les morceaux acoustiques et doux des albums précédents, histoire de plutôt faire des morceaux qui bougeaient et les faire de façon acoustique.</p>
<p><strong>NP</strong> : Il faut bien entendre que ce troisième album c’est une compilation à la fois de nouveaux titres et d’anciens titres complètement revisités. Comme le dit Antoine cela aurait été relativement simple d’aller piocher nos morceaux acoustiques des précédents disques en disant « on va juste les jouer dans une chapelle et on verra ce que ça va donner, ce sera beaucoup plus beau ». En fait, non, il y avait vraiment la détermination de dire « ce n’est pas intéressant pour l’auditeur qui nous connaît d’écouter des titres qu’il a déjà entendus, donc retravaillons les ». Il y a donc une partie du travail qui a été faite, réfléchie entre nous avant de travailler en chapelle. Mais il y a eu aussi une résidence en chapelle régulière qui nous a permis de construire les chansons en fonction du lieu. La composition a été guidée en partie par la chapelle qui nous a un peu imposée son règlement.</p>
<p><strong>Vous l’avez enregistré dans cette chapelle ?</strong></p>
<p><strong>NP</strong> : Tout à fait. On l’a travaillé, enregistré là-bas.</p>
<p><iframe style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/track=1613304297/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" frameborder="0" width="400" height="100"></iframe></p>
<p><strong>Comment s’est fait le choix de l’acoustique ?</strong></p>
<p><strong>NP</strong> : Il y a plusieurs facteurs. Déjà le fait qu’on est à l’aise avec l’acoustique, c’est un exercice qu’on aime bien. On a grandi là dedans avant d’avoir les moyens de pouvoir jouer électrique. Au final on a une guitare sèche et sa voix. Ensuite il y a eu l’envie aussi de faire ce disque posé qu’ont fait <em>Nirvana</em> avec <em>Unplugged in New-York</em>, ce sont des choses qu’on avait en ligne de mire. Pourquoi pas faire notre <em>Unplugged in New-York</em> à nous. Ca fera l’<em>Unplugged in Apt</em>, mais ça marche quand même.</p>
<p>Il y a eu aussi le fait que sur la tournée de <em>Narco Corridos</em>, c’était un peu compliqué de gérer le coté émotionnel qu’il y a dans la musique de <strong>Narrow Terence</strong> avec l’électricité qu’on voulait lui mettre. Là, je parle plus pour moi que pour Antoine peut-être. J’avais eu une sorte de frustration après la tournée de <em>Narco Corridos</em>. Je me disais « on est devenu un groupe péchu, on sait faire bouger les jambes, mais est-ce qu’on continue à s’adresser à l’âme ? » Ce truc là me manquait un peu. J’avais un peu peur en sortant des concerts de la tournée <em>Narco Corridos</em> qu’on ait perdu la fibre purement émotionnelle du projet. L’acoustique était une bonne manière d’y revenir, en réintégrant des cuivres, des cordes, en jouant avec les matières, les instruments, en livrant les voix, qui sont un point très fort du groupe. Tout cela explique cette envie d’acoustique.</p>
<p>Ensuite, c’est fait, on se tourne vers l’avenir, et le prochain album sera encore différent. Disons qu’on n’a pas défini notre univers avec ça. Il reste encore des choses à explorer.</p>
<p><strong>Un DVD est fourni avec le CD, vous pouvez en dire quelques mots ?</strong></p>
<p><strong>AP</strong> : Le DVD c’est la captation du concert qu’on a fait à Apt en public. C’était la présentation des morceaux devant un public. Avec une équipe qui venait filmer ça pendant deux jours. C’est un témoignage de ce qui s’est passé à ce moment là sur le concert.</p>
<p><strong>NP</strong> : C’était le premier concert qu’on a fait après avoir enregistré le disque. On a enregistré le disque, et le lendemain on a joué le concert qui a été filmé par les équipes d’<em>Enkirama</em>, <em>Gabin Rivoire</em> et <em>Antoine Gazaniol</em> qui l’a monté. La deuxième partie du DVD c’est un documentaire sur le groupe qui explique aussi ce qui nous a conduit à nous retrouver dans cette chapelle. L’histoire qu’il y a eu avant. Parce que c’est vrai que nous ne sommes pas particulièrement pieux et qu’on ne développe pas de complicité particulière avec les églises. Mais on a fini par faire un disque là bas, du coup on estimait que c’était important que les gens sachent pourquoi. C’est un documentaire de 26 minutes qui raconte ça.</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/57594958?byline=0" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p><strong>Vous avez fait un concert dans l’église <em>St Eustache</em>, comment s’est organisé ce concert dans ce lieu ? Est-ce une volonté de faire une tournée des églises pour présenter cet album ?</strong></p>
<p><strong>AP</strong> : Cela n’a pas été une démarche si compliquée que ça. Ca faisait longtemps qu’on pensait à cette église, on se prenait à se dire « ce serait bien qu’on fasse la date de sortie dans cette église là ». On savait qu’ils faisaient de plus en plus de concerts, on savait qu’ils étaient assez ouverts. On avait des amis musiciens qui avaient déjà eu l’occasion de jouer là-bas. On savait que c’était possible, après, c’est comme tout, c’est une histoire de timing. Finalement, ça s’est passé assez simplement.</p>
<p><strong>NP</strong> : Ce n’est pas complètement exposé, mais dans le milieu ça se sait que c’est une église qui programme des concerts de musique sacrée et de musique contemporaine, incluant tout ce qui est pop-rock, etc. Ils ont d’ailleurs un événement « les 36 heures de St Eustache » le 21 juin, pour la fête de la musique. Pendant 36 heures, c’est un marathon musical, pas mal de groupes viennent jouer. On savait que c’était ouvert.</p>
<p>Ca était très simple. On a appelé le régisseur. On lui a présenté le projet. Je crois qu’il a eu un bon coup de cœur. La rencontre s’est bien passée et la musique lui a plu.</p>
<p><strong>AP</strong> : On avait l’avantage d’avoir déjà enregistré notre disque dans une chapelle. Il y avait donc pour la personne une garantie du fait qu’on avait déjà réussi à faire ce set et ce show, que c’était adapté à une église.</p>
<p><strong>NP</strong> : Avec le vrai plaisir de travailler avec quelqu’un qui a un très beau lieu, mais qui n’est pas dans le business de la musique. Les rapports étaient vraiment très désintéressés et très ouverts à ce que les choses se passent bien. C’était une super négociation qui a été très fluide. On est content, car c’était le meilleur endroit pour représenter le disque à sa sortie.</p>
<p><iframe style="position: relative; display: block; width: 400px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/track=689376479/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" frameborder="0" width="400" height="100"></iframe></p>
<p><strong>C’est un lieu avec un volume incroyable, ce n’est pas impressionnant ?</strong></p>
<p><strong>AP</strong> : Il y a une reverb de 5 secondes, c’est impressionnant. Après c’est aussi rigolo de jouer avec. Quand on avait des morceaux qui se terminaient d’un coup, il y avait vraiment un plaisir de 5 secondes à se dire « c’est encore là ». Je pense que même les gens attendaient que l’écho soit terminé avant de se dire « ok, là c’est fini ».</p>
<p><strong>NP</strong> : Sur une musique douce qu’on a développée sur ce disque, cette attention est précieuse. Je crois que c’est le parfait costume. Tu disais « est-ce que c’est un hasard <em>St Eustache</em> ? ». Non, sur ce disque on essaie au maximum d’aller vers des lieux inédits. Eglises, chapelles ça tombe sous le sens puisque le disque a été enregistré là-bas, mais on a joué à Lille dans un petit cinéma. Ce qui nous permet d’ailleurs de projeter le documentaire en première partie de nous même. Ce qui est agréable.</p>
<p><strong>AP</strong> : Ce qui est très bien pour les changements de plateau ! Sauf quand l’écran met dix minutes à se relever et que nous sommes déjà sur scène à attendre que ça finisse.</p>
<p><strong>NP</strong> : Pour toutes les dates qui s’annoncent, il y aura des salles de concert plus classiques, ensuite on essaie de travailler avec les salles en leur disant : « est-ce qu’on peut conserver votre structure, votre organisation, mais juste déporter le concert dans une production ‘hors les murs’, en partenariat avec les mairies ? »</p>
<p><strong>AP</strong> : Les gens ont en général un bon rapport avec ces lieux pas très communs. J’ai l’impression que cela leur met un petit coup de pied au cul pour venir nous voir. Ils ont l’impression de voir le show dans un endroit atypique et donc de vivre un moment plus exceptionnel. Pour St Eustache, je pense que c’est ce qui a fait que le concert était si complet, les gens réalisaient que ce n’est pas tous les jours qu’on peut jouer dans un lieu comme ça.</p>
<p><strong>NP</strong> : C’est un très bon argument</p>
<p><strong>Dernière question, qui a fait l’illustration de l’album, que je trouve magnifique ?</strong></p>
<p><strong>NP</strong> : Ah, c’est chouette, parce que tout le monde ne la trouve pas magnifique. On a même eu une fille qui est venue nous voir après le concert qui nous a dit « j’ai vu passé votre pochette, et elle m’agaçait au plus haut point, je n’avais pas envie d’écouter votre musique à cause de ça. » Elle n’était pas particulièrement grenouille de bénitier, mais c’est juste que ce visage l’a gênée.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-18232" title="Narrow Terrence" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/narrow-terence-cover1-e1359997317494-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></p>
<p><strong>AP</strong> : Il est un peu gênant quand même. Même pour nous, on se rend compte du coté très provocateur de la pochette. En même temps, je pense qu’on ne peut pas faire une pochette qui raconte mieux ce qui s’est passé. Le DVD dans l’église était assez présent dès le début, on savait déjà qu’il fallait raconter à la fois ce qu’il y avait dans le documentaire et le fait qu’on avait enregistré l’album dans une chapelle.</p>
<p><strong>NP</strong> : Cette même fille qui nous avait fait des reproches sur la pochette, une fois qu’elle avait vu le documentaire et qu’elle a assisté au concert derrière, elle est revenue nous voir pour nous dire que cela faisait tout à fait sens, et que c’était ce qu’il fallait faire.</p>
<p>Et pour répondre à la question, c’est <em>Gabin Rivoire</em> qui a fait l’illustration. Celui qui est l’auteur, le réalisateur du documentaire.</p>
<p><strong>AP</strong> : C’est une pochette plus agressive parce que très frontale, avec un gros visage en plein milieu, ce qui change de nos deux dernières pochettes qui étaient avec des plans plus lointains, avec des détails. On avait envie ici de faire, en l’imaginant dans un bac à la Fnac, une pochette qui ressorte. Et pour le coup, je pense qu’elle ressort un peu. Un peu moins arty peut-être, plus punchy. Ce qui est marrant parce que c’est certainement l’album le plus calme. Même si je continue à penser que ce sont des morceaux de rock’n roll qui se passent là dedans, mais joués à la sauce tranquille.</p>
<p><strong>Merci</strong></p>
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		<title>Souvenir &#8211; Odezenne</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 05:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vanessa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hip-Hop]]></category>
		<category><![CDATA[Odezenne]]></category>
		<category><![CDATA[Universeul]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Odezenne (baptisé à leur début O2zen) sont deux rappeurs français qui sortent en 2008 leur premier album sans. chantilly. Un album qui fleure bon le rap français mais le rap français quand il a le talent d’utiliser les mots pour faire défiler les images, quand il a le talent, au fond, d’être ce pourquoi il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18222" title="Odezenne" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/31bcRU3S8WL._SL500_AA280_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Odezenne</strong> (baptisé à leur début <em>O2zen</em>) sont deux rappeurs français qui sortent en 2008 leur premier album s<em>ans. chantilly</em>. Un album qui fleure bon le rap français mais le rap français quand il a le talent d’utiliser les mots pour faire défiler les images, quand il a le talent, au fond, d’être ce pourquoi il a été créé. <span style="line-height: 1.6em;">Il faudra attendre trois ans pour découvrir leur deuxième album </span><em style="line-height: 1.6em;">O.V.N.I (Orchestre Virtuose National Incompétent)</em><span style="line-height: 1.6em;">. S’en suivra en 2012, un troisième album </span><em style="line-height: 1.6em;">Edition Louis XIV (Universeul)</em><span style="line-height: 1.6em;">.</span></p>
<p><strong style="line-height: 1.6em;">Odezenne</strong><span style="line-height: 1.6em;"> c’est du rap français, du bon rap français quand les paroles ne sont pas crachées sur un micro et qu’elles sont compréhensibles. On s’éloigne donc des clichés du rap français, des victimisations à outrance, des égos surdimensionnés criant combien l’individualité a du bon, combien la vie est merdique à souhait et combien le mâle en puissance est un Dieu vivant. <strong>Odezenne</strong> c’est des textes travaillés, recherchés qui se rapprocheraient volontiers du talentueux <em><a title="Ma Femme – Gaël Faye" href="http://www.chroniquemusicale.com/?p=17673">Gaël Faye</a></em> dont nous avait déjà parlé <em>Benoit</em>. J’ose même la comparaison avec le grand <em>Oxmo Puccino</em> pour cet amour des mots et pour cette poésie urbaine.</span></p>
<p><strong>Odezenne</strong>, c’est mon dernier coup de cœur musical. Un son entraînant, un flow qui coule, se déverse avec une facilité déconcertante et dans lequel on découvre des paroles incroyables. Un truc qui nous ferait dire que dans le rap français, il y a des pépites à découvrir, des talents qu’on écoute en boucle, en mode replay tant cette musique-là a quelque chose, tant cette musique-là nous rappelle que la langue française est riche en image et qu’il est bon de savoir l&#8217;écouter, quand elle nous parle vraiment.</p>
<p><span style="line-height: 1.6em;">Je mets en avant l’excellent titre qu’est <em>Souvenir</em> de leur premier album pour ces voix, ces mots qui racontent, ce son agréable qui résonne au loin et pour ces intros si magnifiquement bien choisis. Je propose en bonus, l’excellent titre <em>Tu pu du cu</em> pour son ironie, ses incroyables rimes et ce débit épatant.</span></p>
<p>Les titres <em>Souvenir</em> et <em>Tu pu du cu</em> sont donc à découvrir juste après le break</p>
<p><span id="more-18221"></span></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/-oSveYp_VX4" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B0025B4HUG/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B0025B4HUG&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21">Amazon</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Souvenir</li>
<li>Durée: 2min 55s</li>
<li>Artiste(s): Odezenne</li>
<li>Album: sans. chantilly</li>
<li>Label: Universeul</li>
<li>Date de sortie: 2008</li>
</ul>
<p>Tu pu du cu<br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/rlDB-k90sW8" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
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		<title>Core &#8216;NGrato &#8211; Dominic Chianese</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 06:41:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lud le Scribouillard</dc:creator>
				<category><![CDATA[World]]></category>
		<category><![CDATA[Dominic Chianese]]></category>
		<category><![CDATA[Grandstand]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>J’ai choisi cette semaine un titre de Dominic Chianese, Core’ NGrato, sorti sur l’album Ungrateful Heart en 2003.</p> <p>Né en 1931 dans le Bronx, d’une famille originaire de la région de Naples, Dominic est diplômé de l’école d’art dramatique de Brooklyn et entame une carrière au théâtre et au cinéma au début des années 1970. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18217" title="Dominic Chianese" src="http://www.chroniquemusicale.com/wp-content/uploads/2013/05/411XRD14B3L._SL500_AA300_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’ai choisi cette semaine un titre de <strong>Dominic Chianese</strong>, <em>Core’ NGrato</em>, sorti sur l’album <em>Ungrateful Heart</em> en 2003.</p>
<p>Né en 1931 dans le Bronx, d’une famille originaire de la région de Naples, <strong>Dominic</strong> est diplômé de l’école d’art dramatique de Brooklyn et entame une carrière au théâtre et au cinéma au début des années 1970. Mes premières rencontres avec le bonhomme, c’est dans <em>Le Parrain</em> 2e partie (dans le rôle de <em>Johnny Ola</em>) et dans <em>Un Après-midi de chien</em> (dans le rôle du père de <em>Sonny &#8211; Al Pacino</em>), mais je ne le sais pas encore. En 1978, il joue dans <em>Fingers</em>, avec <em>Harvey Keitel</em> et <em>Tony Sirico</em>, film que j’ai découvert au cinéma l’an dernier seulement. Il enchaîne les rôles de mafieux, comme ce rôle dans le téléfilm <em>Gotti</em> produit par <em>HBO</em>. <span style="line-height: 1.6em;">J’ai commencé à m’intéresser à lui à la vue d’une série TV qui m’a littéralement scotchée, que je considère aujourd’hui comme le plus grand show TV de tous les temps : <em>Les Soprano</em>. Il y joue <em>Corrado ‘Junior’ Soprano</em>, l’oncle de <em>Tony</em>. Dans la 3e saison, le fils de l’ancien boss meurt assassiné, l’enterrement est tendu. <em>Corrado</em> ne se fait pas prier longtemps pour entonner les vielles chansons napolitaines, sorte de folklore familial. Il interprète <em>Core &#8216;NGrato</em>, et… c’est un moment de grâce. Touchés, mon cœur tremble, mes yeux s’humidifient. Cette voix chaude, qui chante en napolitain ; ce vieil oncle, qu’on ne respecte plus vraiment, râleur, soudain prend une épaisseur surprenante.</span></p>
<p><span style="line-height: 1.6em;">Le titre, qui signifie « Cœur Ingrat », est une célèbre chanson populaire napolitaine écrite par <em>Riccardo Cordiferro</em> et mise en musique par <em>Salvatore Cardillo</em> en 1911. Beaucoup l’interpréteront (<em>Enrico Caruso, Tino Rossi, Mario Lanza, Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Andrea Bocelli</em>, etc.), mais jamais avec ce timbre et cette sensibilité particuliers. Les paroles sont beaucoup plus cruelles que la musique ou l’interprétation ne laissent entendre : « Catari, pourquoi me dis-tu des mots amers ? Pourquoi me parles-tu et me tortures-tu ? N’oublie pas qu’un jour je t’ai donné mon cœur. […] Tu ne penses jamais à mon chagrin […]. Cœur, cœur ingrat. Tu m’as volé la vie, tout est fini, et tu n’y penses plus. »</span></p>
<p><em>Dominic Chianese</em> chante depuis un bail, mais ne se produit que depuis une dizaine d’année, notamment chez <em>Sofia’s</em> à NYC. A 82 ans, il est encore fringuant ; il joue dans le show <em>Boardwalk Empire</em>, l’un des plus sérieux successeurs des <em>Soprano</em>. Respect, Man !</p>
<p>A l&#8217;écoute après le break</p>
<p><span id="more-18216"></span></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/p6rFZPbe7BI" frameborder="0" width="500" height="375"></iframe></p>
<p>Ajouter ce morceau à votre bibliothèque sonore : <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B0024XOHSC/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B0024XOHSC&amp;linkCode=as2&amp;tag=chronimusica-21">Amazon</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations complémentaires</span></p>
<ul>
<li>Titre: Core’ NGrato</li>
<li>Durée: 3min 04s</li>
<li>Artiste(s): Dominic Chianese</li>
<li>Album: Ungrateful Heart</li>
<li>Label: Grandstand</li>
<li>Date de sortie: Juin 2003</li>
</ul>
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